| MEFB - BILAN ECONOMIQUE DU CONGO 2001 - 2004 |
III.4- REFORMES DANS LE SECTEUR TERTIAIRE
III.4.1- Au niveau des transports III.4.1.1- Du Chemin de fer Congo-Océan (CFCO) L’appel d’offres financières pour la mise en concession du CFCO étant déclaré infructueux le 27 août 2004 ; le Gouvernement congolais a opté pour la négociation directe avec les deux derniers candidats issus de l’appel d’offre. Le rapport d’évaluation des paramètres financiers et du modèle financier de SHELTAR-MVELA CONSORTIUM a été envoyé au Gouvernement congolais depuis le 03 décembre 2004. La suite du processus reste suspendue à la décision du Gouvernement pour la poursuite du plan d’action jusqu’à la remise de l’exploitation au concessionnaire. III.4.1.2- Des ports de l’ex-Agence Transcongolaise de Communication (ATC) Ils font l’objet d’une restructuration et les études y relatives ont été financées et réalisées par l’AFD sur le fond du reliquat PAS 1994. III.4.1.3-Du Port Autonome de Pointe-Noire (PAPN) III.4.1.4- Du Port autonome de Brazzaville et des ports secondaires Le financement du Programme de réhabilitation est toujours recherché auprès de l’Union Européenne. Chantier Naval : suite a un appel d’offre, l’entreprise Golliard a été déclaré adjudicataire provisoire pour la reprise du chantier naval par décision du Gouvernement en date du 06 janvier 2005. III.4.1.5- Des transports fluviaux L’unique offre de la Société NBTL est en cours d’examen. III.4.2- Au niveau des Postes et Télécommunications Le secteur des télécommunications est libéralisé, on note l’entrée en activité de nouvelles sociétés de téléphonie mobile gérant les réseaux GSM. III.4.2.1- De SOTELCO La Société des Télécommunications du Congo (SOTELCO) est une société anonyme avec l’Etat comme actionnaire unique. Le Gouvernement est entrain de définir le schéma de sa privatisation et le comité de privatisation, en accord avec les bailleurs de fonds (Banque Mondiale) est chargé d’élaborer le chronogramme détaillé du processus de privatisation. III.4.2.2- De SOPECO La Société des Postes et d’Epargne du Congo (SOPECO) reste un établissement public et fera l’objet d’une restructuration avec l’appui de la Banque mondiale. Elle va employer 350 agents. Sur 5,2 milliards de subventions prévues par l’Etat en 2004, seulement 750 millions ont été débloqués. Par conséquent sa restructuration se fait d’une façon timide. Le projet d’urgence de relance et d’appui aux communautés (PURAC), financé par la Banque Mondiale, a inscrit une ligne de financement pour la réalisation du diagnostic et la définition des options stratégiques de la SOPECO. |